Et puis, on a eu une grosse révolution en ce qui nous concerne il y a un an, puisqu’on a intégré le recouvrement automatisé. Parce que c’est le nerf de la guerre un peu chez nous. On a beaucoup de transactions, mais d’un petit montant. Ce qui fait que le nerf de la guerre restant quand même d’encaisser pour faire vivre une entreprise, c’était très chronophage chez nous. Ça mobilisait deux personnes.
Et là, depuis un an, on est sur la solution Billabex, et avec un agent IA, Camille, qui nous accompagne au quotidien et qui permet vraiment un grand changement là-dessus. Ça nous permet aussi aujourd’hui, parce qu’on va passer cette étape, d’avoir le prédictif aussi sur nos encaissements, parce qu’on a une finesse de DSO beaucoup plus intéressante. On a amélioré la DSO de quasiment 7-8 jours !
Aujourd’hui, nous, on émet entre 800, 900, 1 000 factures au mois. Quand on a démarré il y a un an, on avait un stock de factures qui était environ de 1 600-1 700. Donc, il n’y a pas besoin de faire de calcul savant : ça veut dire qu’on avait un DSO assez important et qu’on avait pas mal de retard. Du moins, qu’on avait du retard qui se décalait. Que même si on le fait bien et on avait de l’expertise là-dessus, la notion humaine dans ces critères-là fait qu’on… mécaniquement, il y a des décalages qui se créent, et la gestion des priorités n’est pas toujours optimisée.
Là, on a quelque chose où le stock maintenant est d’environ 1 000-1 200, c’est-à-dire que ça s’épure très vite. On a un DSO qui est revenu quasiment à 47-48 jours, donc qui est très raisonnable et très bon en termes d’objectif cible dans notre métier. Et puis surtout, plus rien n’est oublié.
Et ce que ça a changé fondamentalement aussi ? Et ça, on peut vraiment le lier à l’IA. C’est que nous, on a beaucoup d’interactions équipes. Qu’est-ce qui peut occasionner un retard d’encaissement ? Une erreur sur la facture, une contestation, un problème d’adresse. Donc, toutes les choses qui s’accumulaient chez nous par le passé : on créait des tickets, le commercial avait un ticket, la finance avait un ticket, et ça prend du retard. Aujourd’hui, tout ça est orchestré par l’agent, par Camille. Donc, elle, elle ne loupe rien. Et tant que vous ne lui répondez pas, elle va vous relancer.
Et moi, ce que j’ai constaté, pour parler des équipes, c’est que l’assimilation s’est faite de manière assez rapide. Aujourd’hui, la réactivité est accrue. C’est-à-dire, autant on mettait un peu de temps à répondre à sa collègue de boulot qui, dans le bureau d’en face, faisait le recouvrement, autant là, on répond de manière quasi instantanée à Camille, parce qu’on sait qu’elle ne va pas nous louper, qu’elle va vite. Et donc, je pense que c’est un cercle vertueux qui s’est installé, avec une très bonne assimilation.
Et moi, depuis quelques années, vraiment, mon chemin, c’est de dire : c’est pas de remplacer les gens, c’est de leur apporter du confort, c’est d’apporter de l’optimisation sur les process.